vendredi 27 décembre 2013

J-20


Mohammad Chatah, RIP


samedi 21 décembre 2013

"Saturday Night Fever" à sayyed Hassan Nasrallah !


A l’occasion des fêtes rébarbatives, redondantes et pompeuses de fin d’année, où règnent une hystérie commerciale nauséabonde, profitant que nous sommes engagés dans l’avant-dernier samedi de 2013, en pleine polémique déclenchée par notre déjanté Zizou national, et à J-26 de la première audience du Tribunal Spécial pour le Liban qui doit juger les cinq membres du Hezbollah accusés de l’assassinat de l’ancien Premier ministre du Liban, heik parce que la bière qu’ils sirotaient le dimanche 13 février 2005 était chaude et qu’ils s’ennuyaient grave dans une cage d’esaliers de la banlieue sud de Beyrouth, je voudrais dédier ce clip à sayyed Hassan Nasrallah ! 

Vous vous dites « BB 3am bétahwéjj »! Affirmatif, mais bon, j'ai encore de la marge par rapport à jabhit elmouména3a wél soumoud wal tasaddé de Hassan Nasrallah et de son dévoué fan club d'octogénaires. Eh eh, heidé toltiché! Yalla, plus de détails ultérieurement, à condition que je trouve du temps de développer. 

En attendant, enjoy, que de beaux souvenirs !

Réf.

mercredi 11 décembre 2013

Le « selfie » avec Obama : mise au point du photographe de l’AFP


Excellente mise au point de Roberto Schmidt, le photographe de l’AFP qui a immortalisé la fameuse photo de ce « selfie » (autoportrait) pris mardi en Afrique du Sud. De quoi mettre un terme à la polémique superficielle déclenchée par les obamaphobes des tabloïds anglais, qui ont voulu ridiculiser un des grands présidents de l’histoire des Etats-Unis pour un ridicule cliché. On apprend ainsi :

- Le téléphone sur la photo appartient au Premier ministre du Danemark, qui a voulu se photographier entre Obama et Cameron.
- Le selfie n’est pas pris lors de l’enterrement proprement dit de Mandela mais lors de la cérémonie d’hommage à Mandela. Nuance.
- Cela faisait 2h que les Sud-Africains chantaient, dansaient et riaient. L’ambiance était à la fête et non à la prise de tête.

Enfin, le photographe de l’AFP conclut : « Cela me fait réfléchir. Si les professionnels de la communication ne contrôlaient pas autant l’image des chefs d’Etat et nous permettaient plus souvent, à nous les journalistes, de les voir comme des êtres humains, une image comme celle que j’ai prise n’aurait jamais causé un tel buzz. J’avoue aussi que cela me rend un peu triste sur la façon que nous avons de nous égarer sur les aspects les plus triviaux du quotidien, au lieu de voir les choses essentielles. »

Voilà qui est bien dit.

Réf. 

Cachez donc ces seins que les Tartuffe iraniens ne sauraient voir / Bakhos Baalbaki



samedi 7 décembre 2013

Michel el-Murr n'a d'yeux que pour Sithrida Geagea !


Bon, ça se passe de commentaire ! Juste une précision pour les curieux, c’était une ambiance festive, à l’occasion du 77e anniversaire de la fondation du parti des Kataeb il y a quelques semaines (fin novembre).

Réf.
Le coquin !

samedi 30 novembre 2013

U2 / Ordinary Love. Du film « Mandela : Long Walk To Freedom »


« We can't fall any further, if we can't feel ordinary love,
And we can't reach any higher, if we can't deal with ordinary love. »


U2 c'est toujours plus que de la pop, c’est aussi de la poésie et de superbes clips! Après un blackout de trois ans, voici « Ordinary Love ». Cette chanson rend hommage à un grand personnage de l’histoire du 20e siècle, qui figure dans la rubrique des « Personnes qui vous inspirent » de mon profil FB, Nelson Mandela. Un grand cœur plein d’amour, de tolérance et d’indulgence, malgré l’inacceptable injustice dont ils ont été victimes lui et la population noire d’Afrique du Sud. Elle figure sur la BO du film Mandela : Long Walk To Freedom, qui sort le 18 décembre en France.

Au passage, le nouvel album des Irlandais est prévu avec les bourgeons du printemps de l’hémisphère nord. Enjoy.

Réf.
U2 - Ordinary Love (From Mandela OST) 

samedi 23 novembre 2013

Ce que ressent un kamikaze selon Hassan Nasrallah : sauna, coktail et musique classique !


Tout ce que vous avez voulez savoir sur ce que ressent un kamikaze sans jamais oser le demander, est expliqué dans cette vidéo par sayyed Hassan Nasrallah.

Tout est conté avec un grand calme et le sourire. Le chef du Hezbollah décrit le kamikaze dans les instants qui précèdent le moment où il se fera sauter, comme "un homme apaisé, souriant, heureux" car il est certain de passer dans un autre monde où il entamera sa "vraie vie".

Afin de nous aider à saisir ce monde obscure, Hassan Nasrallah choisit, et ce sont ses propres mots,  "la meilleure métaphore pour un Occidental pour comprendre cette vérité". Il compare le kamikaze à quelqu'un qui quitte un sauna, après y avoir passé des heures, chaud, fatigué et assoiffé, pour rejoindre une pièce confortable et calme, où l'attendent belles paroles, cocktails et musique classique.

En écoutant ces propos, on ne peut pas ne pas penser aux alliés de la milice chiite d'aujourd'hui, comme le général Michel Aoun (chrétien) par exemple, qui a signé avec ce jihadiste chiite libanais une alliance, le 6 février 2006 (le "Document d'entente", toujours d'actualité), et qui va parallèlement dénoncer les jihadistes sunnites syriens de Jabhat al-Nosra et de l’État Islamique d'Irak et du Levant (Daech), ainsi que les islamistes sunnites libanais de cheikh Ahmad al-Assir. 

En tout cas, les 4,2 millions de Libanais doivent impérativement visionner cette vidéo, surtout à l’heure des attentats-suicide et au moment même où le Liban s'enfonce progressivement dans les ténèbres. C’est saisissant et ça fait froid dans le dos.

Réf.
From Beirut to Bosnia - Robert Fisk (Extrait du documentaire / Youtube)

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